Parcours
PékinLa capitale chinoise est surprenante, nous avions des préjugés sur
leurs habitants, nous nous attendions à beaucoup de vexations, mais les locaux nous ont vite
fait changer d'avis, à la sortie de l'aéroport, nous prenons le bus que l'on nous indique
très volontier. Dans le bus la femme qui vend les tickets nous conseille au terminus de la gare
de Beijing de prendre un bus pour aller vers les hutongs au nord est de la citée interdite. Où nous trouverons
des hôtels accessibles. Dans la rue une autre jeune femme nous aborde et nous propose son aide
elle se propose de nous accompagner car elle prend le même bus pour descendre à Wanfujing. Le quartier
des boutiques. Nous trouverons effectivement un hôtel dans le quartier indiqué mais hors des hutongs
sur une rue plus importante au nord de la citée....Nos premiers contacts sont prometteurs et
changent notre opinion sur cette même population rencontrée à Lhassa...

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Erlian
Deux jours d'attente pour la réouverture du poste frontière
Après une tentative de passage afin de continuer en train, avec la proposition d'un
"back-chish" au chef du train pour nous faire traverser la frontière dès ce soir,
les autorités chinoises se refusent à nous tamponner nos passeports
il est déjà 1 heure du matin, les voyageurs du trans-mongolien remontent dans le train dont les
booggies ont été changés. Les fonctionnaires ferment leur bureau et nous signalent
que la frontière est fermée pour deux jours, c'est le week-end... La ville s'endort rapidement....
Alors que nous partons dormir dans la nature avec quatre belges qui se retrouvent coincé
comme nous, au moment de s'endormir sous les étoiles, nous entendons la sirène du train
comme si le conducteur voulait nous narguer, en relevant la tête je voie les wagons encore
éclairés défilés au loin vers le nord.
Erlian
Si la ville n'a rien d'interessant sur le plan architectural, en contre partie l'ambiance
est unique, alignement de tri-cycles dans les rues, marché aux légumes avec des trottoirs
couverts de pastèques, le vendeur assis sur les fruits, des visages qui s'ouvrent à notre
vue et des sourires blancs se découvrent sous un teint matiné par le soleil, cette pose en
Mongolie intèrieure est finalement un
régale, et la nuit à la belle étoile à ne dormir que d'un oeil a été effacée par une pose
dans un hôtel.
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Zaamyn Uud
Après quatre heures d'attente à la frontière nous voici enfin de l'autre côté.
Nous nous éloignons du poste frontière sac au dos lorsque des fonctionaires nous appellent,
nous ne devons pas marcher aux abords de la frontière, une jeep militaire est à disposition pour aller jusqu'au
centre de Zaamyn-Uud, nous seront déposés en face de la gare.
Sur la place des hommes jouent sur des tables de billard installées dehors, une bâche plastique
prête à les recouvrir juste à côté.
Une échope avec une affiche "Change", sert de banque, ce qui nous paraît curieux, effectivement
un comptoir à côté des étagères d'épiceries. Nous ne connaissons pas exactement le change
aussi, une fois sortis la parano des voyageurs floués nous prend il n'en est rien, nous voyons
une banque de l'autre côté de la place munie d'une pancarte "Bank" où le change est strictement identique.
Nous ne savons pas encore si nous allons directement dans le Gobi, où nous sommes déjà. mais
on nous explique la difficulté de voyager hors des sentiers battus sans jeep, aller à UB direct
sera nettement plus rapide en train, nous respectons ainsi notre plan initial de suivre
le parcours du trans-mongolien par étapes...
Le quai est très encombré mais les gens sont calmes assis sur le bitume, les enfants
s'amusent, au loin les maisons de Zaamyn-Uud sont parfois à moitié ensablées dans les dunes
du Gobi...
En route pour le nordChauffeur de bus? ...de Taxi?...A la gare routière de UB, les hommes
comprennent où nous voulons aller avec la carte de Mongolie sous leur yeux, mais ils ont l'air
de dire que ce n'est pas le bon endroit pour prendre le bus.
Les gens nous dirigent vers un chauffeur de bus qui part pour Moron mais en fait il nous propose
un taxi. Nous lui faisons comprendre que c'est un bus que nous cherchons et non un taxi, il opine
mais insiste avec le taxi, deux jeunes filles vendant des oeufs aux
voyageurs nous aident car elles ont quelques rudiments d'anglais, au final elles nous font
comprendre qu'il existe une nouvelle gare routière au nord de la ville et qu'il nous emmène
en taxi jusqu'à son minibus. Ouf, c'était laborieux mais nous y sommes arrivés en moins d'une
heure, finalement nous sommes en route vers Moron à 11 heure, tout va bien...
A la première pose nous nous verrons offert de la vodka, les chauffeur sont deux à conduire et ont
déjà pris une bonne razade je me vois un peu contrain d'en faire autant après tout je ne conduis
pas, par contre eux oui, et pour encore 550 km et ce que je ne sais pas encore 18 heures
de route supplémentaire, tout ceci nous rend perplexes...

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Moron
Midi, nous arrivons à Moron
Faute de trouver une jeep pour Khatgal, nous lui demandons s'il ne peux pas nous emmener
jusqu'à Khatgal et même pourquoi pas Jenaï, après très peu de négociation les prix étant corrects
nous enchaînerons donc vers le lac, non sans avoir effectué sèrieuses provisions pour tenir une huitaine
de jours en nourriture,...
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Jenaï
A Jenaï, le village n'est qu'une multitude de yourtes étalées sur plusieurs kilomètres.
Nous optons pour la solution confortable et retournons sur nos pas pour passer la nuit dans un
camp de yourtes avec un poële pour faire du feu. Il est 18 heure et nous sommes partis d'Ulan depuis
et 48 heures depuis la frontière...
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Khovsgol Nuur, rencontre avec les derniers nomades Tsaatans
Randonnée de Jenaï à Tsaagaan nuur,
Jenaï,il est deux heures de l'après midi nous déjeunons au bord du lac lorsque qu'une
femme passe à côté de nous et nous demande si nous désirons des chevaux...
Trois après les chevaux avances à un bon pas, parfois au trop, plein nord le long de la rive.
Un cheval est dédié aux sacs à dos ainsi qu'au paquetage de Niemdawa, le mari de Misi
et le propriétaire des chevaux, paquetage se limitant à un trépied, une gamelle résistant
aux flammes, une couette épaisse. Alors que le temps s'éclaicie nous établissons notre
premier campement aux abords du lac parmis les mélèzes. Niemdawa nous observe
avec curiosité en train de débaler une tente d'un des sacs puis participe au montage.
Son campement se limite aux couvertures des chevaux comme tapis de sol et son épaisse couette.
Les chevaux sont lachés dans la nature et seront ensuite attachés à un pieu muni d'une
corde réduisant leur degré de liberté à un cercle d'une dizaine de mettre pour la nuit.
La nuit envahie le campement, puis les crêtes des montagnes plus à l'ouest.
Seul le feu donne un peu de clarté, formant des ombres mouvantes autour du campement...
six jours se feront au rythme des chevaux et des campements en pleine nature. toutefois
le troisième jour, nous croiserons une américaine venue uniquement pour explorer la région à cheval
pendant deux semaines. Propriétaire d'un ranch dans le Colorado c'est une passionnée
d'équitation. La chance a voulu qu'elle soit revenu de son périple jusqu'au abords du
lac avec un Tsaatan, lequel nous propose à Niemdawa de venir au premieres tentes
installées depuis ce matin à moins de trois heures de cheval.
Nous ne comprenons pas exactement ce qui se passe Niemdawa ne parlant que Mongol de même
pour le Tsaatan, et l''américaine étant déjà repartie avec un guide s'exprimant
en anglais nous aurons l'heureuse surprise après être passé par des étables d'hiver, à moitié
enterrées dans le sol, et s'être enfoncé dans une vallée durant presque deux heures nous
apercevons trois tippees dressés dans une vallée ombragée...
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De Khatgal à Moron
Découverte des nomades
Partis à pied sac au dos nous finissons par arriver à Khatgal sur des chevaux au
galop. Nous enchaînons par le bus, mais surprise, ce n'est pas un bus public mais...
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OrkhonNous partons de Shanky, finalement à pied, au milieu des champs
dans un premier temps puis le long de la route ensuite,
qui n'est en fait qu'un chemin de terre, espèrant bien trouver
un véhicule...
Les chercheurs d'or d'OrkhonLe premier minivan qui passe s'arrête et nous
prend en autostop, nous découvrons en route que se sont des chercheurs d'or.
Ils nous montrent tamis et matériel tellement nos visages marque le doute.
Arrivés à Khurjit, ils nous proposent de nous déposer plus loin à Orkhon parc national que
nous n'avions pas prévu de visiter....Nous partons pour six heures de marche à la boussole à 270°
plein ouest pour trouver le canyon qui nous emmènera aux chutes d'eau...
KhurjitNous quittons Orkhon, ses quelques yourtes, yacks et nomades.
Nous repartons à pied vers la sortie de la vallée et du parc
la route est loin, après cinq heures de marche, nous ne distinguons pas encore les fils électriques
qui longeaient le chemin sur lequel nous ont déposé les chercheurs...mais comptons bien voir
une jeep ou un van resortir du parc, deux heures à longer le chemin et le premier 4x4
que nous croisons s'arrête c'est un tours avec six japonaises, leur guide nous propose de nous ramener
jusqu'au carrefour menant au premier village où des minibus passent... parfois le soir...pour Khurjit...

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Le désert de GobiAprès un déjeuner sympa. escalope de mouton, et le sous pesage
de nos sacs par un locale à la barbe bien taillée et au chapeau fierement porté,
nous trouvons par chance en moins de 15 minutes un véhicule près à nous faire traverser le désert
de Gobi en Cinq jours, ...
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BodgAprès avoir passé Guchin us, nous arrivons à Bogd au couché du soleil à la yourte de la petite famille du
chauffeur qui nous emmènera demain plus au sud vers Khongoryns els...
Khongoryns ElsNotre tente installée au pied des dunes nous apercevons des chameaux ce dirigeant dans notre
direction....
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Yoly Am CanyonAprès une petite randonnée d'une heure dans le canyon nous constatons
l'absence de glace, fin août, la chaleur du Gobi a eu raison des 8 mètres de glace qui
se forment au court de l'hiver et fonde lentement du mois de mai...
apparemment les derniers glaçon sont partis début août d'après les dires de randonneurs
mongoles venus visiter la région...
Nous repartons à la recherche de notre dernier campement du voyage, la jeep reprend de l'altitude
nous sortons des gorges et de la vallée verdoyante. C'est alors que nous débouchons sur
un vaste plateau entouré de montagne faisant penser au centre d'un volcan. Contrairement
à la vallée que nous venons de quitter, le plateau est exempt de toute végétation,
le paysage lunaire n'a rien à voir avec ce que nous avons pu voir jusqu'ici en mongolie
seule une yourte est planté à l'autre extrémité du plateau, à l'instar de ces nomades
nous nous arrêtons au beau milieu pour poser notre tente pour la nuit...
Le lendemain alors que nous émergeons les nomades sont en train de plier baggages et
et charger les éléments de leur yourte sur le dos de trois chameaux...
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DalangzabadL'arrivée est rude, on à l'impression d'être coincé ici pour des jours
et croyant arrivé dans un village du style de Bodg, yourte au lilieu du désert avec des chameaux
dans les rues , c'est plutôt hôtels en ruines, et place russes non entretenue.
Ulaan BaatoorLe béton de la capitale nous surprend après quatre semaine
dans la nature ou dans ces villes a mis chemin entre entre l'asie et le far west, entre les monastères
et les chevaux. Le retour à la ville est effectivement violent, nous sommes couvert par
une poussière rouge du voyage, sacs, pantalons, polaires tout à la même couleur.
La propriétaire de la guest house nous demandera de nous nettoyer, ainsi que nos sacs avant d'entre
de toute façon elle n'a pas de place avant le départ éventuels vers 9 heures des voyageurs de
la nuits dernières. Il n'est que six heures...finalemenet nous trouverons un autre hôtel... |